All stages

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Vous aurez sur ce blog toutes les reviews de mes concerts.

Tokio Hotel
Bobital, France
06.07.07

Tokio Hotel
Lille, France
25.10.07

Tokio Hotel
Essen, Allemagne
04.11.07

BB Brunes
Strasbourg, France
07.12.07

Tokio Hotel
Strasbourg, France
05.03.08 - 06.03.08

Tokio Hotel
Genève, Suisse
21.03.08

Artefacts avec BB Brunes, Serj Tankian,
Justice, Birdy Nam Nam entre autres

Strasbourg, France
18.04.08

Tokio Hotel
Paris, France
21.06.08

Tokio Hotel
Genève, Suisse
11.07.08 - 12.07.08

Asa, Micky Green, Ayo, Camille, Jane Birkin,
Olivia Ruiz, Alela Diane, Sharleen Spiteri...

Strasbourg, France
23.10.08

Grégoire, Katy Perry, Zaho, William Balde, Laurent Wolf,
Martin Solveig, Sheryfa Luna, Amy McDonald, Mike Kenly,
Marc Antoine, David Tavaré, Pascale Picard...

Strasbourg, France
15.11.08

Raphaël
Strasbourg, France
22.11.08

Nrj Music Awards
Cannes, France
15.01.09 - 18.01.09

Fall Out Boy
Strasbourg, France
22.03.09


Toutes les photos, vidéos ou autres sortes de captures présentes dans les liens ont été
prises par moi-même sauf quand je le précise à côté, merci.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:58

Modifié le samedi 05 septembre 2009 07:08

Tokio Hotel, Bobital, France, 05.07.07 - 06.07.07

Tokio Hotel, Bobital, France, 05.07.07 - 06.07.07
Jeudi 5 juillet 2007 :
Le taxi nous cherche Marie, maman et moi devant la maison aux alentours de 6h du matin. Il nous déposé à l'aéroport. Nous prenons notre avion et arrivons à l'aéroport de Rennes à 8h du matin il me semble. Nous cherchons alors un arrêt de bus pour rejoindre le centre. On est un peu perdues ici. On prend finallement le bus qui se dirige vers le centre ville. Nous prenons le métro aussi. La voiture louée n'a pas été réservée correctement, nous devons donc nous rendre en catastrophe à Dinan. Nous prenons des billets de train de dernière minute pour Dinan. 1h de train et nous voilà arrivées. Petite ville de Bretagne. La voiture n'est pas tout de suite disponible, nous allons donc faire un tour en ville pour patienter. Il pleut. On voit plusieurs affiches pour le festival. Il y a des magasins qui font notre bonheur. On achète quelques bricoles. La voiture est disponible. On monte et en route pour le gîte (avec passage sur les lieux du festival où il y a déjà plusieurs tentes et plusieurs vigiles). Après pas mal de temps, nous trouvons enfin le joli petit gîte au fond de la cambrousse. Nous posons nos affaires. On repart très vite manger un bout dans un crêperie. On stresse déjà pour demain. Retour au gîte, nous préparons toutes nos affaires pour demain, et dodo. Le réveil est prêt, tout le monde dort.

Vendredi 6 juillet 2007 :
7h, le réveil sonne. Tout le monde se lève, on mange et on part sur le lieu du festival. On mets du temps, malgré le repérage de la veille. On trouve un parking avec une bonne place. Des gens marchent, d'autres disent les consignes à appliquer. Pour le moment, pas de fans de Th en vue. On nous dit qu'il faut encore marcher environ 20 minutes pour atteindre l'entrée. A notre gauche, un camping. Trois filles en noir en sortent. Derrière nous, des voix de jeunes filles qui parlent d'un Bill et même des autres membres du groupe. Évidemment, toutes fringuées dans le même genre : noir, rouge ou blanc, maquillage ou piercing. On continue notre chemin jusqu'à un grand champ. C'est l'entrée. Plusieurs filles attendent déjà, un peu dispersées. Sans aucun doute pour Th. On s'installe comme les autres et on essaye de repérer le meilleur endroit pour entrer. Devant nous, une grille et derrière celle-ci, une grande plaine. De nombreux vigiles se promènent et surveillent. Certains avec des chiens, d'autres sans. A 60 mètres, une deuxième barrière a été placée : elle protège tous les couloirs menant aux deux scènes qu'on distingue tout au fond. Une grise, une blanche. Celle des Th sera la grise, la plus grande. On attend toujours, de plus en plus de fans arrivent en groupe. De petits morceaux sonores retentissent mais pas de Th. Plus tard, on entend le début de « Schrei » : tout le monde est étonné mais il n'y a aucune suite. On continue à discuter, à regarder les autres... Un deuxième début de « Schrei » retentit : toutes les fans se lèvent et se collent aux barrières. Tout le monde est attentif. On reconnaît un bout de « Reden ». Oui, c'est eux. Ils sont là, ils répètent ! Puis certaines se mettent à crier, elles ont vu une grande silhouette. Il paraît que c'est Bill. Je regarde et vois deux silhouettes. Beaucoup de cris retentissent pendant les différentes chansons. On les distingue vaguement quitter la scène par derrière. Je crois qu'ils nous ont entendu !
Plus rien. D'autres semblent répéter mais plus Th. On reste tout de même collées aux grilles comme des fauves en cage. Un vigile nous dit qu'ils ouvrent la barrière à 13h30 et que nous devrons ensuite patienter jusqu'à 16h devant la seconde barrière, à 60 mètres d'ici. Il va falloir courir vite si l'on veut rester devant mais il faut aussi que les vigiles ouvrent de notre côté.
Il est 12h03, on mange. Beaucoup font comme nous et déballent leur pique-nique. Les vigiles se rapprochent de la grille et parmi eux, un blond au tee-shirt noir où il est inscrit en lettres blanches : VSD Hambourg. Il surveille aussi.

13h26, on est prêtes. On espère simplement l'ouverture proche de nous. Les vigiles se dirigent à l'opposé, complètement au bord. Ils ouvrent et de nombreuses fans se mettent à courir en direction de la seconde barrière, dans le champ. Je tourne la tête. De notre côté, personne pour ouvrir. Je tente de soulever la barrière mais en vain. Certaines poussent pour la renverser. Je fais de même et la grille se tord et tombe violemment dur le sol. Pas de temps à perdre. Je saute et marche dessus puis me mets à courir le plus vite possible, ma pancarte à la main. J'arrive devant grâce à un freinage non contrôlé qui finit en dérapage, assis par terre. Ça y est, je suis devant. Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai le mieux réalisé que les fans de Th étaient pires que des fauves, à défoncer des barrières juste pour une place ! Tant mieux, j'ai joué le jeu. Je retrouve Marie et la laisse passer. Certes une étape en moins mais tout à l'heure, à l'ouverture de la seconde grille, ça va être le même challenge : où vont-ils ouvrir en premier... On est tellement serrées qu'on ne peut pas bouger et nous restons donc debout. Le soleil est pour une fois au rdv en Bretagne et brûle nos visages. On fait des rencontres on papote, on s'écrit des petits mots sur les mains et les bras pour passer le temps. Sur mon bras droit, Gustav en toutes lettres et sur le dos de ma mai gauche, le logo du groupe.
16h00 : Ils sont censés ouvrir les grilles mais tentent de nous reculer de plus en plus. Tout le monde se marche dessus, crie, râle et d'autres trouvent moyen de faire un malaise. Il faut dire que ça fait deux heures et demi qu'on attend en plein milieu d'un champ, en plein soleil, toujours debout. Je regarde derrière moi, beaucoup plus de monde. Ça me remonte le moral d'être devant mais il va tout de même falloir courir pour la dernière fois et atteindre, si possible, le devant de la scène. Les vigiles ont ordre de se donner la main pour nous retenir et nous poussent pour nous faire reculer encore et encore. Ils décident alors de nous faire entrer pas paquets de dix. Les autres organisateurs enlèvent les barrières. Ça tombe bien, nous sommes juste en face d'un couloir.
Il est 16h34, c'est alors que je tourne ma tête vers la gauche et là, deuxième frayeur : ils ont ouvert là-bas ! Nous, nous restons encore maintenues entre les gros bras des vigiles ! Je vois les autres courir. Enfin, nous pouvons y aller et je passe parmi les premières de mon côté. Je savais que les appareils photos étaient interdits et j'avais tout prévu en cachant le mien sous ma ceinture, dans mon fut'.
Je donne mon billet d'entrée puis je suis les autres en direction de ceux qui fouillent. Là, des filles bloquent à cause de leur sac à faire vérifier. Je tente d'expliquer au responsable calmement, malgré le stress, que je souhaite passer car je n'ai pas de sac. Il me cède la place et cela me permet de gagner deux trois places.
Pour aller à la fameuse scène, il faut courir sur environ 100 mètres. Je cours comme toutes les autres, exactement comme il y a 3 heures de cela. Des photographes nous mitraillent tandis que des organisateurs nos encouragent à courir. Des vraies fauves, je vous dis, tel un lâché de bêtes en pleine nature sauf que là, ce sont des hystériques dans un champ. Mon appareil photo descend dans la jambe droite de mon pantalon ! Merde ! Je tente de le remettre du mieux que possible.
J'aperçois alors, tout en courant, la scène. Il y a déjà du monde du côté de Georg alors qu'est-ce que ça doit être côté Tom...! J'hésite pendant une seconde puis me décide à me poster au premier rang, aux côtés de Tom. Une petite bande filles sont déjà là, bien en face de lui. Je me contente alors de la gauche du guitariste. J'ai une superbe vue, je suis heureuse. Marie me rejoint. Les autres arrivent une à une et forment comme les photos que j'ai si souvent vues, un véritable troupeau de jeunes filles folles.
Nous étions donc , magnifiquement bien placées, à attendre nos idoles. D'autres groupes passaient avant : ils ont bien mis l'ambiance et ont chauffé le public déjà bien excité. Parmi eux, Amen Birdmen, Sinclair, Sandi Thom...

20h35, c'est au tour des Th.
On entend le grincement de porte, les pas et le "Wilkommen im Tokio Hotel. Zimmer 483" Premières notes d' "Übers Ende der Welt". Waw. ça fait bizarre de les voir devant soi comme ça pour la première fois. Comme sur les photos, les magasines. Ces sourires, cette énergie. Je tente de prendre des photos mais un vigil me le confisque, je me retrouve à filmer avec.. mon portable. Première fois que je suis côté Tom du coup, c'est plutôt sympa, Georg vient de temps en temps, Bill souvent et Tom zyeute... que ce soit sur Wir sterben niemals aus, sur Schrei ou IBNI. Je pouvais maintenant dire moi aussi "je les ai vus". J'étais heureuse, c'est ce qui compte le plus.

Le concert est fini, on a une envie folle d'aller aux toilettes mais il y a une queue énorme. On se rend compte de la chance que nous avons eue : derrière nous au premier rang, il y avait tellement de monde. On a d'ailleurs fait quelques apartitions sur écran géant...
On prend une photo souvenir et on repart. En train.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:23

Modifié le samedi 05 septembre 2009 07:01

Tokio Hotel, Lille, France, 25.10.07

Mercredi 24 octobre 2007 :
Départ de Strasbourg avec Marie et ma mère, après les cours. Quelques heures de route devant nous, on parle, on dort, on écoute de la musique. On arrive chez Julie dans la soirée, il fait nuit noire, on a du mal à trouver. Une fois dans l'appartement, on mange un peu, on parlote. J'essaye de convaincre ma mère d'aller s'installer sur place vu qu'on veut notre premier rang. J'avoue que je fonds en larmes, elle qui me l'avait promis, et qui nous fait perdre l'espoir qu'on avait jusque là. On est donc obligées d'aller se coucher. A 4h, je me lève, je réveille Marie, on se prépare, on va voir où en est ma mère... et elle dort. On se fait engueuler parce qu'il est trop tôt, on doit se recoucher. Une heure plus tard, on se RElève, ma mère prend tout son temps, on prend la direction du zénith avec Julie qui nous guide gentillement, elle veut voir le "phénomène Th"...

Jeudi 25 octobre 2007 :
On arrive sur place, il y a déjà une 50 aine de fans. Beaucoup ont dormi là, elles sont toutes dans des "box". On arrive à se mettre à l'arrière d'un de ces fameux box. Il y a 6 files et nous sommes dans la première. On s'installe, on finit un peu notre nuit, on mange, on fait connaissance avec des gens et surtout.. on gèle. Ma mère appelle pour savoir si on a pas trop froid "non non". Mon sac est rempli de paquets de gâteaux. La journée d'attente passe plutôt vite, on verra une fille qui fera un malaise pour on ne sait quelle raison, on regarde passivement les ddm'z se fait interviewer, des filles gruger of course etc.. Arrive l'ouverture des portes à 17h. Tout le monde se lève. Nous sommes très serrées, j'ai du mal à respirer, je ne sais pas si je tiendrai encore très longtemps. Ca crie, comme d'habitude. Puis, ils ouvrent enfin les portes. Il bloquent le passage toutes les dix filles pour que ce soit plus fluide. Manque de bol, le vigile s'arrête à moi-même pendant 1 bonne minute tandis que je vois les filles des autres files courir... Après que le vigil m'ait lâché, je cours jusque dans la salle, je me place au 2ème rang derrière une girafe blonde et une métisse qui appelle sa mère pour lui dire qu'elle est supra contente d'être au premier rang, alors qu'arrivée.. 2heures après moi. J'ai perdu Marie, qui essaye de me joindre mais en vain. Tant pis, nous passerons le concert chacune de notre côté.

Les lumières s'éteignent. Le grincement, les talons, la voix. Je reconnais ce début. Il y a de la fumée, des lumières rouges et le show commence. Les premières notes d' "Übers Ende der Welt" me rappellent Bobital, g-o-d. Toutes les chansons défilent à une vitesse hallucinante. Der Letzte Tag, avec les mouvements de la foule, les sauts, les transitions Billiennes marrantes... Je fais le plein de photos et de vidéos. In die Nacht est belle. Ils sont là devant nous, à sourire, à rire, à partager. Je recule aussi dans la fosse, je manque de perdre ma chaussure. Le concert se termine. Je n'ai rien attrapé. Ni bouteille, ni serviette, ni médiator. Je me dépêche de sortir de la salle pour rejoindre Marie et retrouver maman. On se dirige vers les hôtels qu'on avait repérés, mais ce ne sont pas les bons. On ne va pas au dernier noté parce qu'on est fatiguées. On apprendra par la suite que c'était celui-ci...
On retourne chez Julie. On blablate encore un peu, on parle du concert puis nous ne tardons pas à aller au lit, nous sommes crevées.

Vendredi 26 octobre 2007 :
On se lève tôt pour reprendre la route, en passant par Amnéville, où nous apercevrons le zénith. On avait qu'une envie, c'est de rejoindre les autres (l). "Ce soir ils y jouent." Je pense fort à Coralie et les autres qui sont déjà dans la file d'attente. 2 heures plus tard, nous voilà à Strasbourg, on dépose Marie devant son bahut & moi également.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:24

Modifié le samedi 05 septembre 2009 07:21

Tokio Hotel, Essen, Allemagne, 04.11.07

Dimanche 4 novembre 2007 :
On part en voiture chercher Coralie. Les deux mères parlotent, on repart rapidement pour déposer mon frère chez un copain. Nous voilà tranquilles : on prend donc la route vers 13h. Avec Coralie, on discute de tout et de rien, elle me raconte son concert à Amnéville, je lui raconte le mien à Lille. Plus tard, on s'arrête à une aire d'autoroute alors on en profite pour regarder les mags Th qui disent des choses très peu intéressantes. On a trouvé des peluches qui ressemblaient fortement à Bill d'ailleurs.
On reprend la route et on croise un camion "Georg". Hm. Nous nous rapprochons d'Essen, or c'est l'heure à laquelle tout le monde sort du travail alors il y a d'énormes embouteillages. On stresse beaucoup. Signalisation très compliquée, on devrait être à seulement quelques kilomètres d'Essen mais rien n'est indiqué.. Nous arrivons enfin, presque en retard (à un concert tel que celui-ci, il faut le faire moi j'dis). Je mets soigneusement mes appareils photos dans des boîtes de gâteaux et Coralie met le sien dans ses converses. Nous descendons de voiture devant la Grugahalle. Il y a une énorme queue. Ca fait bizarre de pas être dedans pour une fois. Ma mère va se garer. On prend un côté de la file, on dépasse une bonne centaine de personnes. On arrive enfin au niveau des vigils qui demandent nos places. On les donne. Ils nous disent un truc en parlant de bouteille. Coralie stresse, elle jette carrément la bouteille. Arrivées à l'intérieur, dur dur de se repérer dans la salle. Hm.. et les allemandes savent décidemment pas s'habiller. On demande à un vigil qui nous dit qu'il parle un peu français. Il nous guide. ça y est, bon place pas terrible mais on y est. On s'installe, on écoute les autres tout en essayant de comprendre, d'autres nous regardent avec de grands yeux, on repère des têtes connues dans la fosse (pour ma part), unE tom au premier rang :) Des allemandes nous donnent des ballons pour Ich bin da, qu'il faudra lancer. On est mal placées mais on voit l'arrière de la scène. Et putain, ça crie un truc de fou. Pire qu'en France. Elles ont de la voix, incroyable. On voit des pieds "pointus" qui tournent en rond, on en déduira que c'est un Bill stressé. Un voit les manches des guitares se promener. La salle est très très grande, et surtout en longueur.

A nouveau, les lumières s'éteignent. Ca crie, encore plus. Les pas, le grincement de porte, le "Wilkommen im Tokio Hotel" et les premières notes d' Übers Ende der Welt.. tellement bon. Les chansons s'enchaîenent. On chante un peu mais les allemandes dominent. On a une excitée de la vie en-dessous de nous et une autre qui se retourne toutes les 30 secondes pour nous faire un grand sourire : on a compris que t'étais heureuse va. Contrairement à ce que l'on pensait, les garçons regardent très souvent dans les gradins. Tom et Georg vont souvent sur la petite avancée qui lui est réservée, c'est sympa. Découverte de 1000 Meere en live, c'est leur première fois et c'est plutôt.. sublime. Je verse ma petite larme sur Heilig. Ich bin da est magnifique, on lance tous les ballons qui atterissent dans la fosse. C'est beau. Je prends pas beaucoup de photos, elles sont trop floues. Les garçons sont heureux d'être là, de revenir chez eux en Allemagne et ça se voit. Ce concert est tellement différent...

Le concert terminé, on ressort. On croise des françaises qui viennent de Bordeaux, avec qui on parlera vite-fait. Des filles dans le couloir commencent à se coller aux vitres parce qu'elles ont vu un van. On regarde passivement mais absolument rien d'alarmant. On rejoint ma mère qui nous attend sur la parking. Nous repartons : pendant le trajet, ma mère nous raconte qu'elle a assisté au concert parce qu'elle est arrivée dans le fond de la fosse alors qu'elle cherchait les toilettes. Concert gratuit pour sa part. Of course, elle se sent obligée de nous dire qu'elle n'a pas vraiment aimé. Pas nouveau. Sur les 5 heures de route à avaler, nous dormirons les 3/4 du temps. C'était énorme et différent, c'est tout ce qu'on retiendra. Nous arrivons à Strasbourg tôt le lendemain matin, on dépose Coralie & nous allons nous coucher, à la maison.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:24

Modifié le samedi 05 septembre 2009 07:26

BB Brunes, Strasbourg, France, 07.12.07

Vendredi 7 décembre 2007 :
Je pars pour une après-midi de cours. A la récré je reçois un sms de ma mère qui me donne l'hôtel où sera Adrien (et non le groupe). Chance n°1. Je suis censée finir à 17h50 et aller directement à la salle de concert après. Ce jour-là, j'ai de la chance (n°2), le prof de physique-chimie termine son cours vers 15h. Je prends le tram direction La Laiterie. Arrivée sur place, je m'appuie contre la grille et j'attends. Il y a déjà une 15aine de fans. J'suis toute seule, j'attends Justine. Le temps passe lentement. De nombreux vigils font des aller-retour, des instruments entrent dans la salle mais pas les garçons. J'aperçois Etienne qui a le droit d'aller dans les loges. Je ne vois toujours personne que je connais. Les gens comencent à se lever, à se serrer. Les portes vont bientôt s'ouvrir. ça pousse, ça pousse, ça crie, ça critique Tokio Hotel, ça fait croire que les garçons sont derrière les vitres quelques mètres plus loin.

Je ne sais plus l'heure exacte à laquelle les portes sont ouvertes. Je passe, on me fouille, je cours jusqu'à la salle et là, surprise : mi-nu-scule. C'est tout petit. Le premier rang est déjà occupé aux meilleures places et ne voulant pas être trop sur le côté, je me mets au 2ème rang en plein milieu, juste en face d'Adrien. La salle se remplit petit à petit, ça pousse de plus en plus.
Après la première partie, les garçons arrivent enfin. Waw. Premier concert, ça fait bizarre mais c'est plutôt sympa. J'avoue que je ne connais pas l'intégralité des chansons mais je chante et filme sur celles que je connais bien. Dynamitez-moi, Dis-moi et bien d'autres. La fille derrière moi s'appuie sur moi et chante comme une casserole, je la jette comme il se doit. Il y a plein de pogos, j'me fais bien écraser (genre bien comme il faut), tout l'monde me demande si ça va.. ouioui. Adrien se jette dans la fosse, je touche son pied (Ow). Le concert se termine bien bien vite. Ils étaient vraiment tout près (: Je sors de la fosse et j'aperçois alors plusieurs têtes connues comme Louise, Pach, Maxime, Claire, Justine et Chloé. Je reste avec ces deux dernières et on va s'installer boire un verre dans la salle à côté. Il y a une ouverture où les garçons nous regardent. Chloé fait des photos de nous et d'eux. On retourne dans l'autre salle histoire de danser un peu et qui on voit au-dessus de nous, à cloper ? Adrien et Karim, une bouteille à la main, assistent au concert par une ouverture en haut du mur.. Chloé les prend en photo. Certaines attrapent leurs mégots. (le truc qui sert à rien, mais genre vraiment)

Je me décide à repartir, je pense que les garçons ne vont pas tarder non plus. Il doit être qqchose comme minuit. J'aperçois Florian qui me dit qu'il a également passé un bon concert. Je dis aurevoir à tout le monde puis, direction l'hôtel. Je suis toute seule devant. (c'est sûr qu'étant la seule à le savoir..) Il commence à pleuvoir des cordes. Je minstalle en face de l'hôtel, histoire de les voir arriver. J'attends, j'attends mais toujours rien. Je regarde mes vidéos & photos pour passer le temps. Des gens m'interpellent, me demandent un chemin ou encore si je me suis perdue. Nonon, j'attends un groupe de musique. Sur les coup de 3h du matin, je me décide à rentrer car je commence à être trempée jusqu'aux os et il se fait tard (ou tôt, tout dépend comment on le voit). Tant pis, j'aurais raté Adrien. Il a du sortir en boîte après le concert. Je rentre chez moi à pied, la ville est absolument déserte (en même temps, il est un peu 3h du matin). Je suis crevée, je charge mes photos avant d'aller au lit. Et dodo.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:25

Modifié le samedi 05 septembre 2009 07:31